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JDP N° 86 : Fusion / Acquisition - Réussir une fusion-acquisition, les 5 erreurs de management, éviter le blues des salariés
Extrait
Date : 03/12/2007
• Réussir une fusion-acquisition • Les 5 erreurs de management • Eviter le blues des salariés RÉUSSIR UNE FUSION-ACQUISITION UN PRIX À PAYER Dans la plupart des cas, le sort des fusions et des acquisitions se joue sur un coup de poker malgré le caractère hautement complexe, stratégique et spectaculaire de ce type d’événements. Le poids stratégique d’un regroupement dans le cadre d’une croissance externe se justifie le plus souvent par la faculté à transformer très rapidement le portefeuille de ressources de l’entreprise acheteuse. Le but est que l’acquéreur obtienne un accès immédiat à la technologie, aux produits, aux circuits de distribution et au personnel de l’entreprise. De manière subséquente, il cherche à réaliser des économies et à s’approprier des parts de marché supplémentaires. De nombreuses entreprises assimilent la fusion-acquisition à un processus économique rationnel et structuré, à l’instar d’un jeu stratégique de monopoly sur fond de mondialisation. Ce «jeu» oblige les acquéreurs à bien identifier la liste des tâches et des étapes qui doivent se succéder en veillant à mettre en œuvre les structures d’organisation assurant la continuité et la coordination. Dans la plupart des cas, elles créent une équipe chargée de l’ensemble des opérations de gestion de l’acquisition (spécialistes en droit, finance, ressources humaines, système d’information…). Alors que sous l’angle économique les règles du jeu sont connues, elles ne sont pas sans conséquences positives et négatives : réaction des marchés financiers, correction des résultats financiers, bouleversement dans les ressources humaines des entités fusionnées. Considérant qu’une fusion sur deux est un échec, les difficultés et déboires accompagnant ce type d’opération ne sont pas rédhibitoires et ce, d’autant plus, que le taux de réussite reste relativement proche de ceux résultant d’une croissance interne (organique) ou d’autres formes de développement externe comme les partenariats (accords et transferts de licence, coopération commerciale…). LES OBJECTIFS DE L’ACQUISITION En général, 4 facteurs sont avancés pour analyser le bien-fondé d’une fusion : la prime offerte pour l’acquisition (création de valeur, avantage concurrentiel…), l’évolution de la performance boursière, la valeur relative de l’acquéreur par rapport à sa cible et, l’intention stratégique. Ce dernier domaine recouvre presque toujours les aspects suivants : • Réaliser des économies d’échelle • Accéder à différentes ressources (technologie, marché, produits, circuit de distribution…) • Parvenir à la masse critique dans des secteurs porteurs • Se débarrasser de capacités excédentaires • Consolider des secteurs parvenus à maturité • Modifier les règles de la concurrence ( . . . ) |
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La suite du dossier : REUSSIR UNE FUSION-ACQUISITION
LA FOURCHETTE DE NÉGOCIATION
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